Samedi 26 janvier 2008

Un individu malveillant aurait réussi à utiliser une faille de Myspace pour accéder aux parties privées de nombreux profils. Résultat: 567000 photos privées hébergées sur la plate-forme communautaire se sont retrouvées sur les réseaux peer-to-peer en quelques heures.

C’est le chiffre du jour: 567 000 photos (soit 17 Go) ont été volées sur Myspace et ensuite diffusées sur “The Pirate Bay”.

Elles étaient censées n’être visibles que par les amis du titulaire du compte Myspace mais sont désormais téléchargeables sur les réseaux peer-to-peer.

La petite dame blonde en bikini et le monsieur avec son chapeau melon vont faire une drôle de tête !

Le web 2.0 est devenu le terrain de jeu favori de nombreux pirates. En 2007, un internaute avait signalé une faille d’importance permettant d’accéder à la base de données de Netvibes… Ce dernier l’avait corrigé quelques heures plus tard.

par Kroopy publié dans : veille communauté : NTIC : Nouvelles technologies
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Vendredi 25 janvier 2008

Google est le second moteur de recherche au Japon derrière Yahoo mais entend devenir le premier moteur de recherche mobile local. Quand le numéro un mondial de la recherche sur Internet s'allie au numéro un Japonais des opérateurs mobiles, cela donne un partenariat entre Google et NTT DoCoMo pour développer leurs revenus respectifs grâce à la publicité mobile. Après des rumeurs de partenariat entre les deux entités qui courraient depuis la fin d'année dernière, c'est donc désormais chose faite.

Les 48 millions de clients internet mobiles de DoCoMo pourront donc accéder prochainement aux services mobiles de Google, de la recherche (Google Search) aux courriers électroniques (GMail) en passant par d'autres services associés comme la vidéo (YouTube) ou le partage d'images (Picasa). L'objectif pour l'opérateur est de proposer de nouvelles fonctionnalités à ses clients tout en diminuant ses coûts de développement et en augmentant ses revenus via un marché de la publicité mobile en plein essor.

Les deux sociétés prévoient d'ailleurs que ce marché devrait représenter dans un avenir proche pas moins de 10 milliards de yen de chiffre d'affaires, soit environ 65 millions d'euros. En revanche, Google et NTT DoCoMo n'ont pas précisé comment allaient être répartis ces revenus. A noter que les deux entités vont également lancer prochainement des mobiles exploitant la plateforme Android tandis que Google a déjà noué un partenariat dans le monde de l'internet mobile avec KDDI, le second opérateur mobile japonais.

 
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Internet
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Vendredi 25 janvier 2008

 Un groupe de cybercriminels marocains qui se fait appeler Mr-Brain vient de lancer un site Web qui propose au téléchargement un outil de phishing simple d'utilisation. Ladite URL propose des outils pour s'attaquer aux cibles suivantes : Bank of America, eBay, PayPal et HSBC.

 

Ces « phishing tools » proposés par Mr-Brain sont spécialement conçus pour faciliter le travail des autres cybercriminels. Ils peuvent être utilisés pour déployer rapidement des sites de phishing très réalistes.Il suffit d'avoir des connaissances très basiques pour utiliser ces outils automatisés. Avec ces "phishing kits" la configuration d'une attaque d'hameçonnage n'excède pas cinq minutes.

 

Mais en réalité, l'intention des membres de Mr-Brain est bien différente. Malins, ils veulent qu'un maximum de personnes utilise ces outils, parce qu’une partie du code du logiciel permet à ce gang de récupérer les données des victimes des utilisateurs de l'outil. Ils sont donc les réels bénéficiaires des attaques menées par "leurs clients". Pour faire simple, ils arnaquent les arnaqueurs.

 

 

L'adresse mail associée à Mr-Brain est dissimulée dans le script de configuration du soft. Elle est présentée comme un morceau essentiel au bon fonctionnement du logiciel. Du coup, les fraudeurs amateurs évitent de l'altérer. Qui plus est, elle est cryptée et dissimulée dans un fichier invisible nommé "niarB", ce qui donne Brain, une fois les lettres replacées dans le bon ordre.

Selon Netcraft, à l'origine de cette découverte, tous les phishing kits téléchargés sur le site renvoient, dans le dos des fraudeurs, des informations sur les internautes déjà piégés. Les membres de Mr-Brain utilisent pour cela une adresse Gmail. Les membres de Mr-Brain seraient à l’origine de plusieurs attaques de phishing. Les sommes générées par ce gang ne sont pas connues, mais Netcraft assure qu’il s’agit d’un groupe très actif.
par Kroopy publié dans : cybercriminalité communauté : NTIC : Nouvelles technologies
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Mercredi 23 janvier 2008
Le web est décidément la nouvelle priorité du groupe de Maurice Levy. Après les rachats de Digitas, Business Interactif, Wcube ou encore Phonevalley, sans oublier le lancement de Blogbang, le groupe français Publicis a annoncé hier soir une collaboration technologique avec Google dans le domaine de la publicité par internet. Selon des sources proches du dossier contactées par Cercle Finance, l'accord porte sur un certain nombre d'initiatives technologiques destinées à améliorer l'efficacité des campagnes publicitaires sur l'Internet et des investissements médias en ligne. Google a notamment décidé de mettre en place une équipe entièrement dédiée au partenariat avec Publicis, qui doit avoir accès à plusieurs technologies actuellement développées par le moteur de recherche californien. publicis “Nous envoyons un message au marché pour lui dire que nous prenons la publicité en ligne très au sérieux“, assure ainsi Maurice Lévy, invitant ainsi les analystes à mettre cette annonce en perspective avec le récent rachat d'aQuantive par Microsoft, pour plus de 6 milliards de dollars. L'arrivée annoncée de Publicis sur le dynamique marché des liens sponsorisés semble en tout cas séduire les analystes financiers. Après une hausse de +5,08% mardi soir, le cours du géant français de la publicité gagnait à nouveau plus de 5% en cours de séance à Paris, dans un marché pourtant en net repli de plus de 2%.
par Kroopy publié dans : veille communauté : Internet
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Mercredi 23 janvier 2008
L'association française des éditeurs de logiciels fait la gueule... Le document revient également sur la fracture numérique, le piratage, la mobilité... Publicité La Commission présidée par Jacques Attali a donc rendu ce mercredi au président Nicolas Sarkozy son rapport sur "la libération de la croissance" française. Il compte plus de 300 propositions qui visent à "changer la France". Très éclectique, le rapport sur penche notamment sur les nouvelles technologies et sur le marché des logiciels en France. Les propositions sont réunies au sein d'un chapitre qui annonce la couleur : "les Révolutions à ne pas manquer". En guide d'introduction, les auteurs soulignent que "la France a longtemps été en avance dans le secteur des télécommunications et elle le reste. Cependant, la France n’arrive qu’au 14e rang des pays de l’Union européenne pour l’accès des ménages à Internet (49 % contre une moyenne à 54 %). Des zones entières sont encore non couvertes par l'ADSL". Surtout, et c'est le principal problème, "la France n’a plus aucun acteur significatif dans le logiciel ni dans la fabrication d’ordinateurs, de serveurs et d’équipements annexes. Aucune société française ne figure parmi les 15 premières sociétés éditrices de logiciels. Seuls deux « champions nationaux » s’inscrivent au palmarès des 5 premiers groupes mondiaux dans les six principaux secteurs de l’économie numérique. La France n’a presque aucun acteur de taille mondiale dans les industries d’Internet. L’Europe, et plus particulièrement la France, accusent du retard dans les infrastructures très haut débit par rapport à l’Asie et aux États-Unis. La part de l’économie numérique dans la production française n’est que de 6 % au lieu de 13 % aux États-Unis et 17 % en Corée. Le niveau d’investissement en recherche et développement (0,3 à 0,4 % du PIB) est deux fois moindre que celui des États-Unis, de certains pays nordiques et des nouveaux champions asiatiques. La part des Technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’investissement productif n’est que de 11 % en France contre 18 % en Grande-Bretagne et près de 30 % aux États-Unis". Le rapport préconise donc une série de mesures allant du classique (comme l'accélération de la couverture) au plus original, comme le soutien affiché à l'économie du logiciel libre. Concernant la couverture, le rapport souligne l'importance des technologies alternatives comme le WiMAX et demande que le très haut débit (par fibre optique) soit une réalité pour tous en 2016. "L’Europe et la France prennent du retard dans les nouveaux réseaux du très haut débit mobiles (services 3G+) et en fibre optique : 8 millions de foyers sont raccordés au Japon, 6 millions aux États-Unis et seulement 1 million en Europe. (Il importe donc de) mettre en place avec les opérateurs un plan de déploiement des infrastructures très haut débit fixes (fibre optique) et mobiles(WiMax, téléphonie de 4e génération, Long Term Evolution). Prévoir par la loi un « droit de la prise numérique » afin de faciliter les négociations avec les syndics d’immeubles. Mutualiser les charges de génie civil (ouverture de tranchées, câblage externe et interne des habitations et raccordement) en organisant le « dégroupage » des fourreaux existants et des lignes en fibre optique mises en place par l’opérateur historique. Encourager les co-investissements dans les infrastructures entre opérateurs. Promouvoir une régulation assurant la neutralité technologique des infrastructures de la boucle locale de l’opérateur historique". Toute une série d'autres mesures sont préconisées : renforcer des approches européennes notamment dans la sécurité, renforcer les normes nationales, faciliter l'usage de la signature électronique, faciliter l'émergence d'un 4e opérateur mobile (en revoyant les modalités de paiement de la licence, ce qui fera plaisir à Free) ... Le rapport se penche également sur les conséquences du piratage des contenus en ligne. Réaliste, il ne prône pas la répression mais explique que la rémunération des artistes doit être assurée par des mécanismes d’abonnement et par les vrais bénéficiaires du téléchargement : les fournisseurs d’accès Internet. Pour compenser, il faut donc taxer les FAI qui verserait une licence annuelle à l'image des radios. "Il convient de faire verser par les fournisseurs d’accès Internet une contribution aux ayants droit auprès des différentes sociétés de gestion collective des droits d’auteur, sous la forme d’une rémunération assise sur le volume global d’échanges de fichiers vidéo ou musicaux. Cette contribution, qui pourra être répercutée sur les usagers, assurera une rémunération juste des artistes, en complément des revenus du spectacle vivant, des CD". Mais le vrai pavé dans la marre concerne le secteur du logiciel dominé par les entreprises américaines. Afin de remettre les acteurs français au premier plan, le rapport préconise de promouvoir la concurrence entre logiciels propriétaires et logiciels libres. Il s'agirait donc de "Promouvoir la concurrence entre les logiciels propriétaires et les logiciels libres dans les appels d’offres, notamment publics. Un objectif de 20 % des applications nouvellement développées ou installées au profit du secteur public en open source pourrait être fixé à l’horizon 2012.Considérer fiscalement, comme aux États-Unis, les aides aux communautés des logiciels libres comme du mécénat de compétence. Exiger, à un niveau européen dans le cadre de la politique de la concurrence entre solutions logicielles, la fixation de normes internationales garantissant l’interopérabilité entre logiciels libres et les logiciels propriétaires, en priorité". Ces propositions visant à réduire l'influence des logiciels propriétaires, notamment dans le secteur public, fait évidemment hurler les représentants de ces éditeurs. Leur message est simple : en favorisant le libre, on casse les pattes à l'innovation et à la R&D. L'AFDEL (l'Association française des éditeurs de logiciels) ne cache pas son inquiétude : "En défendant la promotion exclusive et discriminatoire du logiciel libre, la Commission Attali fait manifestement, à l’inverse de nos partenaires européens, le choix du désinvestissement dans l’innovation ! Un parti pris jugé pour le moins iconoclaste par l’AFDEL, mais qui pourrait surtout à terme fragiliser davantage le cœur et le moteur de l’écosystème français des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) : l’industrie française du logiciel", écrit-elle dans un communiqué acerbe. Et d'expliquer : "là où les entreprises du logiciel investissent entre 20 et 30% de leur chiffre d’affaires en R&D, les sociétés de logiciel libre, dont la R&D est très faible et externalisée, ne sont pas même éligibles aux dispositifs français d’aide à la recherche. Reposant économiquement sur un modèle de service, le logiciel libre n’a ainsi, de l’avis des spécialistes, pas débouché à ce jour sur des innovations de rupture. La plupart de ses produits phare s’avèrent des clones –parfois améliorés - de produits déjà existant sous modèle propriétaire. La valeur ajoutée du modèle open source résidant davantage dans une stratégie commerciale qui vise à faire tomber les barrières à l’entrée, en déplaçant le prix du produit vers le service". Le monde Open Source appréciera ... Mais l'attaque en piquée n'est pas terminée. "La Commission prône enfin une accentuation de la discrimination dont pâtissent déjà les 2.500 entreprises françaises dans leur accès aux marchés publics ! Une situation, contradictoire avec les règles des marchés publics, qui ferme de facto la porte de beaucoup de marchés publics à l’immense majorité des start-up et PME innovantes qui ont fait le choix du modèle propriétaire comme unique modèle susceptible de financer leur R&D. L’Association Française des Editeurs de Logiciels souhaite en conclusion que la France sorte définitivement de ce débat stérile et franco-français qui veut opposer les différents modèles. L’heure étant plutôt aujourd’hui à la convergence des modèles et de leurs acquis." La balle est désormais dans le camp du Président et du gouvernement. Suivront-ils les recommandations du visionnaire Jacques Attali ? Ou le document ira-t-il, comme tant d'autres, dormir au fond d'un tiroir ? Lors de la remise du rapport (sur une clé USB), Nicolas Sarkozy a déclaré : "J'adhère à l'essentiel de vos conclusions". D'autres mesures... -Mettre en place un système européen de certification des produits de sécurité (logiciels ou composants, signature électronique, biométrie, Internet des objets…) pour favoriser la constitution d’un marché de masse pour ces produits et leur diffusion. -Mettre en oeuvre un mécanisme européen d’identification numérique permettant une reconnaissance mutuelle des moyens d’authentification en imposant la présence de certificats racines issus d’autorités européennes de certification pour l’ensemble des logiciels de communication (messagerie, navigateur…) commercialisés en Europe. -Promouvoir la mise en place d’un système européen de certification dans le domaine de la sécurité. -Faciliter l'usage de la signature électronique -Choisir d’urgence le standard de la téléphonie mobile de 4e génération. -Démultiplier les possibilités d’adressage (passage de la norme actuelle IPv4 vers IPv6) -Promouvoir les services de géolocalisation et de positionnement par satellite -Développer la radio numérique et le soutien à la généralisation du DVB-H -Créer un poste de haut-commissaire au développement numérique. -Coordonner l’Autorité de régulation des communications et des postes (ARCEP) et le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). -Investir massivement dans les nanotechnologies
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Veille stratégique
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Lundi 21 janvier 2008

Cela fait plus de six mois maintenant que les rumeurs vont bon train concernant la revente de la branche de téléphonie mobile du japonais Sanyo Electric, visiblement plus que déficitaire. Et cette fois c'est Kyocera Corporation qui s'est officiellement porté acquéreur de cette structure pour un budget final de l'ordre de 375 millions de dollars.


Kyocera a en effet signé un protocole de rachat de la division mobile de Sanyo, prévu pour être finalisé le 1er avril prochain. L'objectif de Kyocera est d'améliorer sa présence dans le marché des équipements de télécommunications d'entreprise. L'accord signé permettra de plus à Kyocera d'agréger les divisions de recherche, de développement, de design, de récupération de matériaux, de construction, de vente et de marketing de terminaux CDMA. De même, ce sont les systèmes de communication sans fil et les brevets déposés par Sanyo qui pourront être utilisés sans limite par le second japonais.

A noter que Sanyo à créé une filiale dédiée aux téléphones mobiles en 1994. Au niveau fonctionnel, les 2000 employés de Sanyo Mobile vont être transférés chez Kyocera, qui continuera au passage d'utiliser la marque Sanyo sur de nouveaux terminaux.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Info PC et l'informatique
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Lundi 21 janvier 2008


Fronde en interne chez Atos Origin. Ses deux actionnaires principaux (avec 20,6% du capital), les fonds d'investissement Centaurus et Pardus menacent de lancer une offre public d'achat sur la SSII. Motif du contentieux : la direction refuse d'accorder aux fonds deux places au conseil de surveillance.

Centaurus et Pardus aimeraient avoir leur mot à dire concernant la stratégie du groupe. Mais après un premier rejet de leur demande fin novembre, les deux fonds n'ont jamais pu communiquer à l'ensemble du conseil de surveillance. D'autant plus qu'Atos voit son action continuer à dégringoler : -11% depuis le début de l'année, -22% en 2007, une hémorragie qui frappe directement les deux fonds.

Bref, pour Centaurus et Pardus, cette situation est intenable, d'où ces menaces d'OPA sur le groupe valorisé tout de même à 2,2 milliards d'euros.

Du côté de la direction, on ne fait pas de commentaires mais il se dit que ces demandes pourraient être acceptées si la direction était convaincue que les deux fonds avaient une stratégie à long terme. Ce qui veut tout dire...

Le conseil de surveillance craint-il les préconisations radicales de Centaurus et Pardus qui poussent vers l'externalisation dans les pays à bas coûts et pour un rapprochement (voire une vente) avec une autre SSII ? Un rapprochement toujours refusé par Atos.

Dans une interview aux Echos, Bernard Oppétit, président de Centaurus souligne que "la société est dans une impasse stratégique. Cette entreprise est trop petite pour être un généraliste des services informatiques mais pas assez spécialisée pour valoriser au mieux ses savoir-faire sur des marchés de niche. C'est pourquoi nous pensons que sa stratégie doit être repensée. Le secteur des services informatiques se consolide rapidement et nous pensons que, dans ce contexte, il serait dans l'intérêt de la société de s'adosser à un grand groupe du secteur. Pardus partage notre point de vue, et c'est ce qui nous a conduits à agir ensemble. Le plan de transformation d'Atos Origin lancé en février 2007 ne répond pas à cette problématique de positionnement".

Et de poursuivre : "Nous avons expliqué notre point de vue aux dirigeants actuels d'Atos Origin ces derniers mois mais le conseil de surveillance n'a même pas accepté de nous recevoir. Avec plus de 20 % du capital, nous sommes pourtant les actionnaires de référence. Nous avons demandé à être représentés au conseil de surveillance par deux membres, mais nous avons récemment reçu une réponse négative de la part de la société. Nous avons l'intention de présenter lors de la prochaine assemblée générale des résolutions qui permettront à la société de sortir de cette impasse".

par Kroopy publié dans : cybercriminalité communauté : NTIC : Nouvelles technologies
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Dimanche 20 janvier 2008

Tranquillement, Budget Telecom trace son sillon. Spécialisé dans les appels téléphoniques classiques (filaires) à bas prix vers l'étranger, l'opérateur compte aujourd'hui 130.000 clients et voit son appétit grandir.

En décembre dernier, The Phone House, filiale du britannique Carphone Warehouse, cédait à l'opérateur son activité de téléphonie fixe pour un montant non communiqué. Le service Talk Talk lancé en 2004 compte 70.000 clients en présélection et a généré un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros environ.

Budget Telecom s'est également emparé de Phenix Telecom International qui est spécialisé dans les appels vers l'Asie. Son chiffre d'affaires atteint environ 3,5 millions d'euros. Cette acquisition a du sens puisque ce type d'appels n'est pas compris dans les forfaits triple-play des FAI.

Aujourd'hui, le groupe s'intéresse à One.Tel, la filiale de téléphonie filaire de Iliad (Free) selon la Tribune. En effet, Iliad fait depuis un an le ménage dans ses activités. Après avoir vendu Kertel (cartes prépayées), l'opérateur pourrait céder One.Tel qui compte environ 100.000 clients mais qui ne contribue qu'à 3% dans le chiffre d'affaires.

Une telle acquisition permettrrait à Budget Telecom de doubler son parc d'abonnés. Ce qui pourrait redonner des couleurs à l'action de l'opérateur. Introduite en octobre 2006 à 10,5 euros, elle s'établit aujourd'hui à 8,5 euros.

 

par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Veille stratégique
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Dimanche 20 janvier 2008

Le français Dassault Systèmes, éditeur de logiciels de conception 3D et de PLM, du concept à la fabrication du produit, cible les entreprises de taille moyenne avec Enovia SmarTeam Engineering Express. Incluse à la gamme Enovia, outils de gestion collaborative du cycle de vie des produits, Enovia SmarTeam EE est une nouvelle solution d'ingénierie PLM (Product Lifecycle Management) multi-CAO censée être « immédiatement opérationnelle ».


Il s'agit de fournir aux entreprises industrielles de taille moyenne un outil qui leur permette d'accélérer le lancement de leurs produits et « de réduire leur coût total de possession », déclare dans un communiqué Alex Zeltcer, directeur d'Enovia SmarTeam chez Dassault Systèmes.


Swagelok, fabricant américain de systèmes fluides, a testé la solution. « Nous avons traité environ 300% de changements en plus, avec une facilité accrue tout en réduisant de 70% les délais de traitement des produits fabriqués sur demande », affirme Jim Stewart, responsable des systèmes d'ingénierie chez le constructeur.


Pré-packagée, la solution Enovia SmarTeam Engineering Express est basée sur le module 'Collaborative Engineering'. Par ailleurs, comme d'autres solutions Dassault Systèmes, elle fonctionne en bonne intelligence avec les technologies Microsoft, dont .NET.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Internet
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Samedi 19 janvier 2008


Il n'y a pas que la Bourse dans la vie. Google, fort d'un important trésor de guerre, détaille aujourd'hui différents projets philanthropiques qu'il compte mettre en place à travers Google.org, une branche dont l'objectif est, selon le groupe ,"faire de Google une société qui améliore le monde". Rien que ça...

Plus de 25 millions de dollars de subventions et investissements pour le financement de nouveaux projets seront octroyés par le groupe. Et d'expliquer : "les ressources utilisées sont le fruit de l’engagement des fondateurs de Google de consacrer environ 1% des capitaux propres de la société, plus 1% des bénéfices annuels à des oeuvres philanthropiques, pour lesquelles ses équipes donneront aussi de leur temps".

Mais Google n'est pas un simple donateur. Le retour sur investissement est toujours présent et revendiqué : "contrairement aux fondations philanthropiques traditionnelles, Google.org est un organisme hybride, ce qui lui permet de faire soit des subventions directes, soit des investissements dans des sociétés à but lucratif dont les retours risquent d’être profitables", peut-on lire dans un communiqué....

Concrètement, Google va soutenir cinq projets dont le but est de "résoudre certains des graves problèmes auxquels notre monde devra faire face dans les dix ans à venir. Nous les avons sélectionnés parce que nous pensons, en les résolvant, pouvoir offrir à nos enfants et petits-enfants – et à tous nos contemporains - un monde meilleur, plus équitable et plus sûr, mais aussi parce que nous estimons que ces grands projets correspondent bien aux forces fondamentales de Google, et plus particulièrement à ses technologies innovantes, à ses talentueux ingénieurs et aux autres Googlers, qui sont en fait nos atouts les plus précieux", explique le Dr. Larry Brilliant, Directeur Exécutif de Google.org.

 

Le premier projet vise à soutenir les initiatives de prévention des catastrophes. En Asie du Sud-Est et en Afrique tropicale, Google.org va donner 5 millions de dollars à à l’InSTEDD (Innovative Support to Emergencies, Diseases and Disasters) pour améliorer la détection précoce, la réactivité et les moyens de combattre les menaces sanitaires mondiales et les crises humanitaires. En tant que laboratoire de l’innovation, InSTEDD compte soutenir la communauté humanitaire à se préparer et à répondre aux urgences sanitaires mondiales.

Par ailleurs, 2,5 millions de dollars seront versés à l’Initiative pour la sécurité sanitaire mondiale (GHSI), créée par la Nuclear Threat Initiative, pour prévenir, détecter et combattre les menaces biologiques. Le soutien de Google.org aidera la GHSI à renforcer les systèmes de surveillance sanitaire nationale et subrégionale en formant la main d’oeuvre et en améliorant les compétences des laboratoires dans le bassin du Mékong.

600 000.dollars seront versés à la Clark University pour que ses laboratoires développent un système permettant d’améliorer la surveillance, l’analyse et la prévision des impacts de la variabilité et du changement climatique sur les écosystèmes, les aliments et la santé en Afrique et en Amazonie.

Le deuxième projet vise à optimiser les services publics pour les plus démunis en Inde et en Afrique orientale. Par exemple, 2 millions de dollars seront versés à Pratham, une organisation non gouvernementale en Inde, pour créer un institut indépendant chargé du Rapport national annuel sur l’état de l’éducation (ASER), ainsi que des évaluations à grande échelle dans le secteur de l’éducation.

 Le troisième projet consiste à stimuler la croissance des PME. "Les PME sont essentielles à la croissance économique et à la création d’emplois dans les pays en voie de développement, mais ne possèdent ni les outils ni les capitaux nécessaires pour y parvenir", explique Google.org. Une subvention de 4,7 millions de dollars sera allouée à TechnoServe pour l’aider à étendre son soutien aux entreprises, stimuler la création d’emplois et renforcer les programmes de réduction de la pauvreté en Afrique, ainsi que pour développer et mettre en oeuvre un concours de projets d'entreprises pour soutenir les entrepreneurs au Ghana et en Tanzanie.

Le quatrième projet concerne les énergies renouvelables. 10 millions de dollars seront donnés à eSolar, société basée à Pasadena (Californie), spécialisée dans l’énergie solaire thermique.

Enfin, le dernier projet vise à accélérer la commercialisation de véhicules hybrides. Google investira des montants allant de 500.000 à 2 millions de dollars dans des sociétés à but lucratif choisies pour leur approche innovante, qui permettront une large commercialisation de véhicules électriques hybrides plug-in, de véhicules électriques et/ou de solutions de véhicules à réseau.
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En effet, dans le cas d’un évènement personnel ; avec Amiando : invitez en toute simplicité



       
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Le service est entièrement gratuit dans le cas d’un évènement personnel.

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