Lundi 24 mars 2008
L'expansion des 'data centers' se confirme. Maison mère de Telehouse, KDDI Group a annoncé investir plus de 160 millions d'euros, d'ici 2010, dans l'expansion de son offre de centre de données. Cet investissement doit permettre au groupe japonais de télécommunications d'assurer l'ouverture future de trois nouveaux centres Telehouse à Singapour, en Angleterre et en France. Fondé il y a 20 ans, Telehouse Europe propose à ses 800 clients, dont 300 en France, principalement des opérateurs, sociétés de services informatiques, prestataires internet et industriels, des data centers dédiés à l'hébergement d'infrastructures informatiques et télécoms critiques. A Paris, Telehouse gère d'ores et déjà deux centres de données, 'Jeûneurs' (1.100 m²) et 'Voltaire' (13.500 m²). Le nouveau centre français, d'une surface de 15.000 m², sera installé à Magny-les-Hameaux (Yvelines), au sud-ouest de la capitale. Un investissement de 50 millions d'euros y sera consacré pour une ouverture prévue en janvier 2009. « En raison des mises en place croissantes de plans de continuité d'activité (PCA) et des besoins exponentiels en énergie des salles informatiques, la demande des entreprises pour des data centers externalisés indépendants s'est nettement accrue cette dernière année », a souligné dans un communiqué Gilles Pecqueron, directeur en charge du développement chez Telehouse France. Avant d'ajouter : « compte tenu des impératifs clients et des exigences du standard Telehouse, nous nous devions de sélectionner un site qui offre une sécurité physique exceptionnelle. »
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Veille stratégique
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Mardi 18 mars 2008
Blogueur, business-angel, organisateur de la conférence LeWeb 3.0 mais également 'serial entrepreneur' avec Seesmic.com, Loic Lemeur ajoute une nouvelle corde à son arc en devenant capital-risqueur.

Fort de son expérience, l'entrepreneur a en effet accepté de rejoindre le programme de partenariat de Wellington Partners, une société européenne de capital risque basée à Londres, Munich et Zurich, gérant un portefeuille de 800 millions d'euros et revendiquant déjà plus d'une centaine d'investissements dans des jeunes pousses technologiques.

« Certains des conseils les plus utiles et opportuns que j'ai reçus lorsque je dirigeais une jeune entreprise provenaient de chefs d'entreprise et d'entrepreneurs ayant une grande expérience dans un domaine similaire, ce qui est très difficile à trouver en Europe. Nous avons donc décidé chez Wellington d'apporter directement aux chefs d'entreprise européens, via notre programme mondial Venture Partner, la mine de conseils d'homologues à homologues existant dans la Silicon Valley. Les connaissances et le réseau très précieux de Loïc représentent un avantage inestimable pour les entreprises que nous finançons. Nous sommes ravis de l'avoir à nos côtés et nous nous réjouissons de l'expertise du secteur des nouvelles technologies qu'il va nous apporter. » commente Éric Archambeau, associé chez Wellington.

« La première fois qu'Éric m'a parlé de ce modèle de partenariat, j'ai été séduit. Il offre la possibilité de travailler en étroite collaboration avec des entrepreneurs européens de haut niveau et de les aider à concrétiser leurs ambitions à l'échelle mondiale », ajoute Loïc Le Meur, qui, tout en restant à la tête de Seesmic, aidera les sociétés internet du portefeuille de Wellington à s'implanter à leur tour aux Etats-Unis et plus spécifiquement dans la Silicon Valley, coeur historique de la “neteconomie” américaine.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : NTIC : Nouvelles technologies
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Lundi 17 mars 2008
A la suite des élections municipales, un poste de secrétaire d'Etat à l'économie numérique pourrait être créé, conformément aux voeux de Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, et de la commission Attali pour la libération de la croissance française.

Cette création serait envisagée dans le cadre d'un remaniement « limité » du gouvernement Fillon. Thierry Solère, secrétaire national en charge d'internet au sein de l'UMP, est le plus souvent cité comme candidat potentiel par la presse française.

D'autres noms circulent, dont ceux de : Emmanuel Gabla, chef du service technologies et société de l'information (STSI) du ministère de l'économie, Gabrielle Gauthey, membre du collège de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), André Santini, actuel secrétaire d'Etat à la fonction publique, réélu maire d'Issy-Les-Moulineaux, cité numérique des Hauts-de-Seine, ou encore Franck Supplisson, conseiller technique auprès de Nicolas Sarkozy en charge des technologies de l'information et de la communication.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Veille stratégique
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Samedi 15 mars 2008
Ils se parlent ! La presse économique américaine rapporte que les dirigeants des groupes Microsoft et Yahoo se seraient rencontrés lundi, pour une discussion informelle, à laquelle leurs principaux banquiers d'affaires n'étaient d'ailleurs pas conviés et au cours de laquelle aucun sujet financier n'aurait été abordé.

« C'est certainement le signe d'une approche plus subtile, moins impétueuse, de la part de Microsoft, qui cherche visiblement à rassurer le management de Yahoo », estime le Wall Street Journal.

Fin janvier, Microsoft a officialisé une offre publique d'achat (OPA) valorisant Yahoo près de 46 milliards de dollars. Malgré le refus de l'offre et des discussions avancées avec Google Inc., News Corp (MySpace) ou TimeWarner (AOL), le groupe Yahoo ne semble pas avoir trouvé de chevalier blanc capable de surenchérir à l'offre de Microsoft, estimée aujourd'hui à 42 milliards de dollars avec le léger recul de son cours de bourse.

Reste à savoir si ces discussions informelles se traduiront par un infléchissement de la position du management du groupe Yahoo à l'égard de Microsoft. La firme de Redmond mise en effet sur cette acquisition pour rattraper son retard dans la publicité en ligne vis à vis de Google et réaliser 25% de son chiffre d'affaires dans ce secteur d'ici l'année 2010.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : NTIC : Nouvelles technologies
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Vendredi 14 mars 2008
Aux Etats-Unis, New York est la capitale financière et publicitaire. En Europe, Londres domine. Pourtant, Yahoo va déménager son quartier général européen à Genève, en Suisse, rapporte le Financial Times. Selon « une source proche du dossier » interrogée par le quotidien britannique, ce déménagement serait motivé par le montant de l'impôt sur les sociétés.

5% de l'effectif européen du groupe devrait déménager du Royaume-Uni pour la Suisse dans les 18 prochains mois. Par ailleurs, des dirigeants de Yahoo auraient 30 jours pour décider s'ils souhaitent déménager pour la Suisse. Faute d'accepter, ils risqueraient de perdre leur poste.

Le portail internet américain et fournisseur de liens sponsorisés qui, le mois dernier, a rejeté l'offre de rachat à plus de 44 milliards de dollars présentée par Microsoft, veut relancer sa croissance, réduire ses coûts, accroître sa rentabilité et recentrer ses activités sur des domaines porteurs. En perte de vitesse face à Google, qui déménage son pôle technique et ingénierie de Londres à Zurich, Yahoo a annoncé, en janvier dernier, supprimer 1000 postes sur un effectif mondial de 14.000 collaborateurs.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Info PC et l'informatique
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Mardi 11 mars 2008
Les eurodéputés ont donné leur feu vert, mardi, à la création de l'Institut européen d'innovation et de technologie (IET). Dévoilé en 2005, approuvé en 2007 par les ministres européens, ce projet de pôle d'excellence dédié à l'éducation, la recherche et l'innovation, est inspiré du Massachusetts Institute of Technology (MIT), prestigieux centre de recherche universitaire étatsunien.

Modeste, l'Union européenne entend séduire avec son institut en devenir « les plus talentueux » des étudiants, chercheurs et professionnels. Le MIT peut innover tranquille, l'IET n'ouvrira pas ses portes cette année, mais en 2009 !

Dirigé par un comité directeur de dix-huit membres, nommés d'ici juin 2008, l'IET sera encadré par des « communautés de la connaissance et de l'innovation » (CCI) réparties sur l'ensemble du territoire européen. Cependant, il faudra attendre la fin de l'année 2009, et non le printemps 2008, pour que les premières CCI soient identifiées. Dans un premier temps, l'IET devrait concentrer ses efforts sur les technologies de l'information, l'énergie et le changement climatique.

Enfin, l'entité devrait être financée par la Commission européenne à hauteur de 308,7 millions d'euros jusqu'en 2013 (on est loin des 2 milliards envisagés un temps), les Etats membres de l'UE et des entreprises. Selon les termes de José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, « en renforçant la capacité de l'Europe à combler le fossé de l'innovation avec ses principaux concurrents, l'IET participera à la mise en oeuvre d'une Europe des résultats ».
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Media - Actualité générale
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Dimanche 9 mars 2008

Apparu aux Etats-Unis à l'automne 2004, le concept du Web 2.0 fêtera bientôt ses 4 ans. Derrière cette expression déjà un peu datée se cache néanmoins une application vedette : le réseau social, elle même synthèse du carnet d'adresse, du forum de discussion et de la messagerie. En simplifiant, on pourrait même faire de ces réseaux sociaux des moteurs de recherche d'internautes faisant écho aux moteurs de recherche de documents tels que Google ou Yahoo d'un web 1.0...


De nouveaux leaders.

Malgré les rachats respectifs de FlickR ou Blogger, les leaders de ce web 2.0 ne sont toutefois ni Yahoo ni Google. Selon une récente étude de l'institut comScore, ce segment est dominé par ... Microsoft. En effet, Sur le seul segment des réseaux sociaux, Windows Live Spaces a attiré par exemple plus de 113 millions de visiteurs uniques en janvier 2008 contre 109 millions pour MySpace (groupe News Corp.) et 100 millions pour Facebook.com. Loin derrière ce trio, comScore identifie Hi5 (38 millions de V.U.), Orkut/Google (26,8 millions de V.U.), Bebo (22,4 millions de V.U.) suivi de trois européens : Skyrock (21,8 millions de V.U.), NetLog (12,8 millions de VU) puis enfin de Badoo (5,7 millions de VU) précédé par le réseau pro LinkedIN et ses 6,6 millions de VU.

Une domination qui s'observe notamment en France où Microsoft revendique le leadership. En effet, avec plus de 14 millions d'utilisateurs pour son Messenger et plus de 9 millions pour Hotmail, le groupe estime largement dominer ce segment avec un total de plus de 18 millions de visiteurs uniques en France contre 10 millions pour Skyrock et moins de 3 millions pour MySpace ou Facebook. “Tous les six mois, nous voyons arriver une nouvelle mode : Skype, MySpace, SecondLife ou désormais Facebook. Mais les chiffres confirment que Windows Live est bien le premier réseau social français, très loin devant ses concurrents“ expliquait fin Novembre Grégory OLIVIER, Directeur Marketing chez MSN.

Les chiffres de comScore sont néanmoins contestés par MySpace. “Ce score d'audience est artificiel et WL Spaces n'aurait jamais pu attirer autant de monde si il n'avait pas été couplé à WL Messenger” estime Marc Mayor, Directeur de MySpace France, une plate-forme revendiquant le titre de “pure player” en se focalisant sur une cible de 15/25 ans.

Une distinction que ne partage toutefois pas Jean-François Ruiz, rédacteur du site spécialisé WebDeux.info : “On peut en effet comparer Windows Live Spaces à MySpace ou Facebook en terme de fonctionnalités et de finalité sociale. Windows Live Spaces est un espace de publication avec des fonctionnalités de réseau social adossé sur le logiciel de messagerie instantanée de Microsoft très plébiscité par les jeunes et dans la sphère privée. Myspace est plus axé 'musique' avec une population plus âgée tandis que Facebook vient du monde universitaire américain et touche une tranche de population plus éduquée“ explique t'il.

Une décélération de la croissance

MSN Spaces
Au delà de ces querelles de définition, le principal défi auquel doivent désormais faire face les réseaux sociaux est sans doute leur banalisation. Ces douze derniers mois, la croissance de windows Live Spaces s'est ainsi limitée à 4 % contre 15% pour MySpace. Succès médiatique de l'année 2007, Facebook affiche pour sa part une solide croissance de 305% ces douze derniers mois mais les Cassandre annoncent déjà son déclin sur le marché britannique, un marché toutefois historiquement dominé par son concurrent Bebo.com.

“Oui, nous aussi on entend parler de la croissance spectaculaire de Facebook. 64 millions d'utilisateurs dans le monde, soit deux fois plus qu'il y a un an. Mais ne nous laissons pas impressionner par les chiffres. [...] Un site de réseau social, c'est comme votre boîte de nuit ou votre restaurant préféré, si vous y croisez vos collègues ou vos parents, vous vous y sentez un peu moins libre et vous voilà prêts à prendre vos habitudes ailleurs. Est-ce que vous avez vraiment envie de vous superpoker mutuellement devant les recruteurs de L'Oréal débarqués sur Facebook?” écrit Guillemette Faure dans Rue89 qui reprend à son compte l'analyse du blogueur Cory Doctorow, qui estime que les sites de réseaux sociaux portent en eux les causes de leur déclin : ” plus il y a de monde sur Facebook, plus vous risquez de croiser des gens que vous préférerez éviter (parents, employeur,....).

A cette problématique, certaines jeunes pousses proposent déjà une réponse : les réseaux sociaux spécialisés. Qu'il s'agisse d'amis sur Friendster, Facebook ou Badoo, des signets sur Del.icio.us, d'événements sur UpComing.org, de goûts musicaux sur Last.fm, de photos sur FlickR, de vidéos sur Youtube, de souvenirs sur MemoLoop, de clubs de football sur ZeFanClub ou TooFoot : de nouveaux prétextes apparaissent pour rassembler des internautes autour d'une thématique, quitte à abandonner leur ambition universelle.

Une convergence avec les portails ?

Google Opensocial
Généralistes ou thématiques, quel pourrait être l'avenir de ce type de sites web ? “Je pense qu'on en est qu'au tout début et qu'il y aura encore beaucoup de grandes évolutions. Nous tenons par exemple à accentuer la personnalisation de l'interface pour nos utilisateurs, améliorer le ciblage pour nos annonceurs mais également ouvrir notre plate-forme pour accueillir toujours plus d'applications et de contenus notamment multimédia” estime Marc Mayor, Directeur de MySpace France.

“Pour moi le réseau social n'est pas une fin en soi. Il s'agit d'une liberté que l'on laisse à ses utilisateurs pour qu'ils puissent établir des relations entre eux. Je pense que l'avenir est à la mise en relation gratuite (facebook, ziki) et que les modèles de mises en relation payant vont s'essoufler (viadeo, linkedin, xing...). Ces derniers devront se transformer pour ajouter d'autres services comme l'a commencé Linkedin avec ses offres d'emplois et son système de Questions / Réponses. Ils se devront aussi d'être interopérable car les utilisateurs en ont marre de maintenir leurs informations sur plusieurs plateformes. Au final ce qui sera à mon sens important c'est que les utilisateurs puissent avoir une présence maîtrisée sur Internet et que celle-ci puissent se diffuser sur des plateformes tierces. “ estime pour sa part Jean-François Ruiz, rédacteur du site spécialisé WebDeux.info.

“Le réseau social, en particulier sur le téléphone mobile, est l'avenir des télécoms. La valeur migre de l'exploitation du réseau vers les logiciels d'exploitation de l'information, de la bande passante au code” estime enfin Pierre Bellanger, PDG de Skyrock.com.

Réseau social, Code, Plate-Forme, ...Dans le fond, l'avenir des réseaux sociaux est sans doute de devenir de simples médias, offrant certes de meilleurs ciblages publicitaires aux annonceurs, mais se rapprochant de la définition des portails qui avaient succédé aux moteurs de recherche à la fin des années 90. Une nouvelle forme de convergence sur laquelle travaillent déjà Google mais dont Microsoft, par ailleurs actionnaire de Facebook et peut être future maison mère de Yahoo, pourrait bien déjà être l'incontestable leader.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Info PC et l'informatique
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Samedi 8 mars 2008
Le FBI a rendu  public, le 11 février, le fruit d'une longe enquête ayant abouti à l'arrestation de Gregg Bergersen, un employé de la DEfense Security Cooperation Agency; de Kuo Tai Shen, un vendeur de meubles sino-américain originaire de Taiwan qui achetait des informations à bergersen et de Kang Yuxin, une citoyenne de la république populaire de chine qui relayait  les données récupérées aurpès de Bergersen à Pékin.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Veille stratégique
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Mercredi 5 mars 2008
Le nouveau Cabinet de Neil C Livingstone songe déjà à se diversifier et à offrir des services de sécurité privée.

Fondé l'an dernier par le consultant Neil Livingstone, le cabinet de renseignement économique ExecutiveAction LLC, dont le conseil consultatif est présidé par l'ancien directeur de la CIA, James Woolsey, a initié des pourparlers avec plusieurs sociétés de sécurité privée dans le but d'instaurer des partenariats. Un des interlocuteur de ce cabinet n'est autre qu'Aegis, qui assure la sécurité des fonctionnaires américains chargés de la reconstruction en Irak.
par Kroopy publié dans : intelligence économique communauté : Veille stratégique
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Mardi 4 mars 2008
Les nouveaux programmes de recherche du DIrector Of National Intelligence (DNI) américain commencent à intégrer les technologies de réalité virtuelle. Le DNI y voit le moyen de réunir les analystes des différentes agences de renseignement.

Deux nouveaux programmes de recherche du Director of National Intelligence (DNI), présentes en partie dans sont dernier rapport au congrès américain.

Le programme Proactive Intelligence (PAINT) doit ainsi permettre de représenter des cibles de manière collective et évolutive, à partir de données et analyses fournies par différentes agences.

Le programme A Space X mise quant à lui, sur la collaboration directe entre analyster dans un environnement 3D interactif.
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